le projet

L’association l’ARTichaut a commencé ses activités au jardin de Gibraltar en septembre 2008. Dans la continuité des actions précédentes, elle propose une façon d’habiter son quartier en développant de nouveaux projets. Nous constatons depuis longtemps les difficultés socio-économiques que doivent affronter les habitants des quartiers voisins du jardin, Belle de Mai, Saint Mauront et Chutes Lavie, ainsi qu’une faible proposition en terme d’espaces verts et de lieux de loisirs et de repos. Habitants du quartier mais venus d’horizons culturels variés, les intervenants de l’association ont eu envie d’utiliser la notion de nature en ville comme vecteur de rencontre et d’action socio-culturelle, en s’inspirant notamment des expériences des jardins interculturels allemands. Après avoir contacté les différents acteurs sociaux (des écoles, d’ autres associations,...) dans le quartier, des ateliers hebdomadaires ont été mis en place par l’ARTichaut pour les enfants sous forme d’activités extra-scolaires. Les « dimanches au jardin », rendez-vous bi-mensuels, sont quant à eux l’occasion de rencontrer au jardin les familles et les individus qui désirent nous rendre visite, découvrir le lieu ou profiter d’une parenthèse au « vert ». Le jardin de Gibraltar nous permet alors de proposer un terrain à investir collectivement avec les habitants où, à travers le partage d’expériences, la convivialité et différentes activités, nous cherchons à développer les idées de conscience écologique et de protection de l’environnement local.

Nos objectifs

Mettre à disposition un espace de détente, vert, pour l’embellissement de la vie.

Participer à l’appropriation de lieux partagés et à la mise en œuvre de temps festifs en privilégiant les démarches collectives et solidaires.

Sensibiliser à l’écologie à travers la pratique du jardinage.

Proposer une démarche de croisement des cultures, d’échange de pratiques et d’expériences du monde, notamment par le biais d’échanges interculturels.


Les actions de l’Artichaut en 2010 sont soutenues par le CUCS de la Ville de Marseille, le Conseil Général des Bouches du Rhone et la Fondation de France